Résultat du questionnaire 2022 (présidentielles)

Fabien Roussel – PCF

J’agirai pour financer la construction de: 600 voitures ou davantage (pour 20 lignes ou plus), avec une option pour étendre la commande dans les prochaines années.

Pour régénérer le réseau ferré: un Grand Plan d’au moins 60 Millards d’euros (Md€) sur 10 ans pour régénérer l’ensemble de réseau ferré et rouvrir des lignes. C’est une action prioritaire.

Je m’engage à agir pour :

  • Davantage de lignes de nuit transversales
  • Davantage de trains de nuit vers les territoires ruraux, entre autres vers le Massif Central (Cévenol/Aubrac)
  • Déployer aussi des trains de nuit internationaux au départ des régions
  • Demander aux opérateurs de coopérer pour vendre des billets combinés entre tous les types de trains (TER inclus), de manière à pouvoir traverser la France et l’Europe avec une garantie d’acheminement et d’indemnisation des voyageurs en cas de rupture de correspondance
  • Favoriser le tourisme local et européen venant en train
  • Intégrer les coûts environnementaux, par le principe « pollueur-payeur », pour faciliter l’émergence des mobilités moins énergivores et polluantes
  • Mettre en place sans attendre un prix plancher sur les billets d’avion pour que les transports terrestres apparaissent compétitifs sur les trajets de 800 à 1500 km
  • Supprimer les niches fiscales sur le kérosène et l’aviation
  • Promouvoir la TVA à 5,5% sur le train
  • Favoriser l’usage combiné train+vélo en finançant l’aménagement adapté des gares et trains

Déclarations sur les trains de nuit :
Le développement des trains de nuit est essentiel pour proposer une alternative à la voiture et à l’avion sur les trajets de longue distance

Déclarations sur la modernisation du réseau ferré pour un maillage fin du territoire :
Fabien Roussel souhaite engager 5 milliards d’euros supplémentaires par an pour le réseau ferré (en plus des investissements actuels de SNCF reseau). Par ailleurs il propose une baisse de 30% des prix du train, y compris pour les trains de nuit. Félicitations pour votre mobilisation.

Jadot Yannick – EELV

J’agirai pour financer la construction de: 300 voitures pour 10 lignes, comme annoncé par le ministère des transports, mais non concrétisé à ce jour.

Pour régénérer le réseau ferré: un Grand Plan d’au moins 60 Millards d’euros (Md€) sur 10 ans pour régénérer l’ensemble de réseau ferré et rouvrir des lignes. C’est une action prioritaire.

Je m’engage à agir pour :

  • Davantage de lignes de nuit transversales
  • Davantage de trains de nuit vers les territoires ruraux, entre autres vers le Massif Central (Cévenol/Aubrac)
  • déployer aussi des trains de nuit internationaux au départ des régions
  • Demander aux opérateurs de coopérer pour vendre des billets combinés entre tous les types de trains (TER inclus), de manière à pouvoir traverser la France et l’Europe avec une garantie d’acheminement et d’indemnisation des voyageurs en cas de rupture de correspondance
  • Favoriser le tourisme local et européen venant en train
  • Intégrer les coûts environnementaux, par le principe « pollueur-payeur », pour faciliter l’émergence des mobilités moins énergivores et polluantes
  • Mettre en place sans attendre un prix plancher sur les billets d’avion pour que les transports terrestres apparaissent compétitifs sur les trajets de 800 à 1500 km
  • Supprimer les niches fiscales sur le kérosène et l’aviation
  • Promouvoir la TVA à 5,5% sur le train
  • Favoriser l’usage combiné train+vélo en finançant l’aménagement adapté des gares et trains

Déclarations sur les trains de nuit :
Nous devons renforcer le lien entre les villes moyennes françaises et les pays européens. Les trains de nuit doivent jouer un grand rôle à la fois dans le rapprochement des grandes villes européennes et dans la décarbonation des trajets longues distances, en se substituant aux lignes aériennes concurrentes que ce soit sur les lignes intérieures ou sur les lignes européennes. C’est pourquoi je propose la relance de 15 lignes de trains de nuit d’ici 2030 :
7 lignes intérieures Brest – Quimper – Vannes – Nantes – Lyon – Marseille Marseille – montpellier – Bordeaux – Nantes Lille – Paris – Marseille – Nice Paris – Montpellier – Perpignan (réflexion synergie avec Barcelone) Nice – Marseille – Toulouse – Bordeaux Paris – Bayonne (voir les extensions pertinentes en Espagne sur lignes européennes) Paris – Vierzon – Clermont – Aurillac 8 lignes européennes Paris -Tours – (Bordeaux) – Bayonne – St Sebastien – Madrid Paris – Berlin (prévoir des arrêts intermédiaires) Paris – Toulouse/Lyon – Barcelone (valence et plus bas, Luchon, Foix) Paris – Milan -Venise Marseille – Nice – Florence – Rome – Naple Paris – Bruxelles – (Hanovre) – Hambourg – Copenhague Paris – Vienne actuel (extension Budapest) Marseille – Avignon – Lyon – Strasbourg – Stuttgart – Francfort L’enjeu majeur que constitue le développement des trains de nuit, notamment pour enrayer la croissance du trafic aérien à l’échelle française et européenne, nécessite un fort investissement en matériel roulant, que l’Etat doit accompagner par de l’acquisition directe, par des garanties d’emprunt ou encore la création d’une ROSCO d’Etat. Cet enjeu nécessite aussi une refonte de l’organisation actuelle des grands travaux de rénovation des voies ferrées, pour lesquels il n’est plus question qu’ils se traduisent par des coupures complètes de lignes des saisons voire des années entières.

Déclarations sur la modernisation du réseau ferré pour un maillage fin du territoire :
Plus de trains pour le quotidien et pour voyager en France et en Europe Nous investirons 7 Md€ par an pour la régénération et la moderniser le réseau ferroviaire, la rénovation des lignes, la modernisation du matériel roulant. Nous arrêterons les grands projets inutiles pour redéployer les crédits vers les trains du quotidien. Nous ouvrirons de nouvelles lignes de trains d’équilibres du territoire (TET) et investirons sur la régularité et le cadencement de tous les réseaux de proximité. Cette modernisation du réseau, couplée avec un effort porté sur les plateformes logistiques, permettra la relance du fret ferroviaire dont la part modale doit doubler sur le quinquennat. Nous lancerons 15 nouvelles lignes de trains de nuit en France, dont 8 en connexion avec d’autres pays européens. Comme vous le savez, les réseaux d’infrastructures souffrent d’un sous-investissement structurel. La Cour des comptes évalue à 6 Mds par an le besoin pour le maintien d’un bon niveau de service de l’infrastructure ferroviaire. J’engagerai 7 milliards par an en lieu et place des 2,8 Milliards mis actuellement dans la régénération et la modernisation du réseau ferroviaire, pour maintenir et relancer des trains du quotidien et des petites lignes. A ce montant s’ajoutera une révision des CPER pour réorienter les financements d’investissements routiers vers le ferroviaire. La logique de l’investissement sera inversée : nous ne réfléchirons plus à partir de projets d’infrastructures, mais sur le modèle Suisse, ce seront les besoins de mobilité qui dicteront les besoins d’infrastructure. Ainsi, il faudra réfléchir pour le transport public notamment ferroviaire, mode écologiquement vertueux qui doit être le mode de transport structurant des mobilités au niveau national, à l’offre nécessaire entre les grandes villes françaises, puis entre les villes moyennes d’un même territoire, puis la desserte locale qu’elle soit rurale ou urbaine. Une fois l’offre déterminée, apparaîtront des besoins d’investissements : nécessité d’électrifier des lignes, de construire des doublements, d’automatiser des postes, etc. et dans certains cas, des besoins de lignes nouvelles. Revoir également la politique horaire vers un “grand cadencement” sur le territoire national, doit être notre boussole en matière de politique d’infrastructure. Nous devons élaborer une vision à 20 ans du réseau ferroviaire, qui englobe à la fois la question des services, de l’aménagement du territoire et de la stratégie industrielle. Nous doublerons voire triplerons le financement affecté à la modernisation performante du réseau classique qui en a grandement besoin pour améliorer sa fiabilité, sa fréquentation et réduire ses coûts de production. Nous nous attaquerons aux points limitants du réseau en ajoutant des morceaux de lignes permettant de désaturer les nœuds ferroviaires. Enfin, et surtout, nous devons instaurer un cercle vertueux, avec des trains suffisamment nombreux pour créer une dynamique en misant sur le volume et la fréquentation plutôt que le prix unitaire, pour faire croître l’ensemble des recettes. Notre objectif est de proposer au minimum 1 train par heure et par sens dans chaque gare avec des horaires réguliers et cadencés, à l’heure, à la demi-heure ou au 1/4 d’heure pour les zones avec du trafic plus dense et sur des plages étendues, c’est à dire tôt le matin et tard le soir (5h30-00h30) pour le travail et les loisirs. Pour atteindre les objectifs ferroviaires et garantir l’effectivité de notre plan, nous installerons une loi de programmation pluriannuelle du ferroviaire comme celle qui est réalisée pour l’énergie.

Nathalie Arthaud – LO

Je me déclare pour le développement des trains de nuit: Oui

J’agirai pour financer la construction de: Ne se prononce pas.

Pour régénérer le réseau ferré: Ne se prononce pas.

Je m’engage à agir pour:

  • Davantage de lignes de nuit transversales
  • Davantage de trains de nuit vers les territoires ruraux, entre autres vers le Massif Central (Cévenol/Aubrac)
  • déployer aussi des trains de nuit internationaux au départ des régions
  • Demander aux opérateurs de coopérer pour vendre des billets combinés entre tous les types de trains (TER inclus), de manière à pouvoir traverser la France et l’Europe avec une garantie d’acheminement et d’indemnisation des voyageurs en cas de rupture de correspondance
  • Favoriser le tourisme local et européen venant en train
  • Intégrer les coûts environnementaux, par le principe « pollueur-payeur », pour faciliter l’émergence des mobilités moins énergivores et polluantes
  • Mettre en place sans attendre un prix plancher sur les billets d’avion pour que les transports terrestres apparaissent compétitifs sur les trajets de 800 à 1500 km
  • Supprimer les niches fiscales sur le kérosène et l’aviation
  • Promouvoir la TVA à 5,5% sur le train
  • Favoriser l’usage combiné train+vélo en finançant l’aménagement adapté des gares et trains

Déclarations sur les trains de nuit :
En ce moment les promesses pleuvent. C’est le cas en matière de transport. Ceux qui ont supprimé les trains de nuit au fil des ans, en même temps qu’ils fermaient les gares, des réseaux secondaires, se mettent à relancer les projets de trains de nuit en France et en Europe ! Macron qui prétend aujourd’hui porter ce projet, a été un des artisans de leur disparition. En 2015, alors ministre de l’économie, la loi qui portait son nom, autorisait le transport par car sur longues distances pour concurrencer les lignes ferroviaires. C’est pourquoi vous pourrez faire signer tous les engagements que vous voudrez par tous les dirigeants politiques. A part quelques gestes pour l’affichage ces engagements seront vains car le réel pouvoir n’est pas dans les conseils régionaux, il est ailleurs, dans les conseils d’administration des grands groupes transport, de la grande distribution ou de l’automobile. En période électorale les politiciens sont interpelés et il est plus facile pour ces derniers de signer toutes les promesses… qui n’engageront que ceux qui y croiront, que de vraiment se poser le problème de comment remettre en cause le pouvoir des grandes groupes industriels et financiers. Comment expliquer sinon qu’alors que les experts du climat n’ont cessé d’alerter sur les conséquences catastrophiques du réchauffement climatique, et de la pollution atmosphérique, la part du transport ferroviaire de marchandises dans l’Union européenne est passée de 1971 à aujourd’hui de 45% à 17%. Dans la même période, le transport par route est passé de 37 à 73%. En France, le fret ferroviaire, ouvert à la concurrence depuis 2003, a été divisé par deux et ne représente plus que 15% du secteur. Les axes routiers, dont l’entretien est laissé à la charge des collectivités, sont surchargés de poids lourds, empoisonnant l’existence des habitants des territoires traversés. Des milliers de kilomètres de voies ferrées sont frappées de vétusté faute d’entretien sur plusieurs décennies. Des gares sont fermées sur tout le territoire, malgré l’opposition des populations concernées. Sous l’égide des gouvernements successifs et au nom de la rentabilité, la SNCF a réduit les offres de transport par rail et a investi elle-même dans le transport par camion. Elle est même devenue le premier transporteur routier avec sa filiale Geodis ! Concernant les trains de nuit, il n’en existe plus que deux actuellement. Depuis 1985, le nombre de gares desservies la nuit a été divisé par dix. Les TER ont aussi fait les frais de l’absence d’investissement. Dans la région parisienne mais aussi dans de nombreuses métropoles, la vétusté des voies et des équipements, le manque d’effectifs de cheminots, entraînent des retards quotidiens, voire des accidents mortels comme celui de Brétigny en 2013. En 2018, le rapport Spinetta sur lequel gouvernement s’est appuyé pour mettre en œuvre la réforme ferroviaire, préconisait crûment la fermeture de 9200 km de lignes jugées économiquement non rentables. Même des lignes TGV jugées non rentables d’un point de vue capitaliste sont sur la sellette. Le transport ferroviaire n’a pas besoin d’être rentable économiquement, pas plus que la santé ou l’éducation, il suffit qu’il soit utile à la population. Mais il est soumis à la loi du profit des grands groupes capitalistes, aux lois de la concurrence et non à l’intérêt général. C’est pourquoi il est absurde et aberrant. La rentabilité et la loi du profit sont à l’opposé. Alors oui, l’organisation des transports que défendent les candidats de Lutte ouvrière vise à favoriser le transport ferroviaire des passagers et des marchandises. Dans ce cadre cela inclue bien entendu le transport auto/train, les trains de nuit à l’échelle nationale comme à l’échelle européenne comme cela inclue la restauration des réseaux secondaires et la réouverture des gares fermées. Le changement ne peut venir de dirigeants qui servent ce système. Un véritable changement n’interviendra que si la population et de ses représentants inversent le rapport de force et imposent que ses droits à la vie deviennent une priorité.

Déclarations sur la modernisation du réseau ferré pour un maillage fin du territoire :

Code postal: Non précisé

Jean-Luc Mélenchon – L’Union populaire

J’agirai pour financer la construction de: 600 voitures ou davantage (pour 20 lignes ou plus), avec une option pour étendre la commande dans les prochaines années.

Pour régénérer le réseau ferré: un Grand Plan d’au moins 60 Millards d’euros (Md€) sur 10 ans pour régénérer l’ensemble de réseau ferré et rouvrir des lignes. C’est une action prioritaire.

Je m’engage à agir pour :

  • Davantage de lignes de nuit transversales
  • Davantage de trains de nuit vers les territoires ruraux, entre autres vers le Massif Central (Cévenol/Aubrac)
  • Déployer aussi des trains de nuit internationaux au départ des régions
  • Demander aux opérateurs de coopérer pour vendre des billets combinés entre tous les types de trains (TER inclus), de manière à pouvoir traverser la France et l’Europe avec une garantie d’acheminement et d’indemnisation des voyageurs en cas de rupture de correspondance
  • Favoriser le tourisme local et européen venant en train
  • Intégrer les coûts environnementaux, par le principe « pollueur-payeur », pour faciliter l’émergence des mobilités moins énergivores et polluantes
  • Mettre en place sans attendre un prix plancher sur les billets d’avion pour que les transports terrestres apparaissent compétitifs sur les trajets de 800 à 1500 km
  • Supprimer les niches fiscales sur le kérosène et l’aviation
  • Promouvoir la TVA à 5,5% sur le train
  • Favoriser l’usage combiné train+vélo en finançant l’aménagement adapté des gares et trains

Déclarations sur les trains de nuit :
Les trains de nuit doivent faire partie intégrante de l’offre ferroviaire sur le réseau. Ils sont une offre complémentaires à toutes les autres et sont en plus l’occasion de relancer le transport ferroviaire combiné ainsi que la multi-activités, en plus d’être un transport écologique. Ils ont longtemps souffert de leur image vétuste et peu sûre. En rénovant massivement le parc voiture des trains de nuit, il y a la possibilité de le rendre bien plus attractif, amenant à une reconquête du train de nuit par l’ensemble de la population, aussi bien par les jeunes que par les personnes âgées, aussi bien par les familles que par les personnes seules ou les voyageurs en déplacement professionnel souhaitant économiser une journée. C’est une attente forte des usagers et donc un fort potentiel alliant confort et rapidité. Ce transport devra être subventionné afin de garantir un accès à celui-ci pour tous. Il sera également l’occasion de relancer les grandes transversales, délaissées comme 90% des lignes qui ont été supprimées depuis 15 ans. Un partenariat entre compagnies de chemin de fer – publiques – européennes doit être construit. Le train de nuit est en effet un moyen de transport pertinent sur deux segments : les liaisons intérieures pour désenclaver l’ensemble du pays et les liaisons internationales notamment entre capitales européennes pour se passer efficacement de l’avion.

Déclarations sur la modernisation du réseau ferré pour un maillage fin du territoire :
Le réseau ferré souffre aujourd’hui d’un sous-investissement de plus de 30 ans. Le tout-LGV au détriment des lignes classiques doit cesser. La régénération du réseau existant doit être une priorité absolue mais ne doit pas faire oublier la nécessité d’augmentation de la taille du réseau (dessertes fines dit territoires à rouvrir) et de sa capacité (RER métropolitains, nœud ferroviaire lyonnais, etc.) indispensables au doublement de la part modale du train. Un investissement massif doit avoir lieu, c’est pourquoi Jean-Luc Mélenchon, dans son programme l’Avenir en commun, propose un investissement immédiat de 6 milliards d’euros par an dans la régénération et modernisation du réseau actuel. L’ensemble des lignes de TER, ces lignes du quotidien seront sauvées et d’autres seront ré-ouvertes, ce qui nécessitera un investissement supplémentaire aux 6 milliards d’euros déjà avancés et dont le montant dépendra des arbitrages (calendrier, nombre de réouverture de lignes, projets de lignes nouvelles etc.) et non l’inverse, comme c’est le cas aujourd’hui : le financier ne prendra plus le pas sur la stratégie. Bien évidemment, tout cela ne pourra se faire qu’au sein d’un service public et en mettant fin à l’ouverture à la concurrence. La SNCF redeviendra un monopole public et garantira ce service public du train pour toutes et tous.

Code postal: Non précisé

Anne Hidalgo – PS

J’agirai pour financer la construction de: 600 voitures ou davantage (pour 20 lignes ou plus), avec une option pour étendre la commande dans les prochaines années.

Pour régénérer le réseau ferré: un Plan de 40 à 50 Md€ sur 10 ans pour accélérer la régénération du réseau ferré.

Je m’engage à agir pour :

  • Davantage de lignes de nuit transversales
  • Davantage de trains de nuit vers les territoires ruraux, entre autres vers le Massif Central (Cévenol/Aubrac)
  • Déployer aussi des trains de nuit internationaux au départ des régions
  • Demander aux opérateurs de coopérer pour vendre des billets combinés entre tous les types de trains (TER inclus), de manière à pouvoir traverser la France et l’Europe avec une garantie d’acheminement et d’indemnisation des voyageurs en cas de rupture de correspondance
  • Favoriser le tourisme local et européen venant en train
  • Intégrer les coûts environnementaux, par le principe « pollueur-payeur », pour faciliter l’émergence des mobilités moins énergivores et polluantes
  • Mettre en place sans attendre un prix plancher sur les billets d’avion pour que les transports terrestres apparaissent compétitifs sur les trajets de 800 à 1500 km
  • Supprimer les niches fiscales sur le kérosène et l’aviation
  • Promouvoir la TVA à 5,5% sur le train
  • Favoriser l’usage combiné train+vélo en finançant l’aménagement adapté des gares et trains

Déclarations sur les trains de nuit :
Extraits du questionnaire TDIE : « l’enjeu de la mobilité collective, avec une augmentation significative de l’investissement dans le transport ferroviaire, en lien avec les régions, chargées des TER qu’il faudra continuer de décarboner car trop de trains fonctionnent encore au diesel. Je veux développer les trains de nuit et redynamiser les « petites lignes », répondre aux besoins des bassins de vie et d’emploi en développant des lignes « intercités » transversales (sans passer par Paris…). » « un plan de déploiement des intercités de jour et de nuit doit être lancé sur les bases du rapport TET paru cet été et qui démontre que de réels besoins existent notamment dans les transversales province-province. Je m’engage donc à lancer très rapidement les études de faisabilité de ces lignes. Pour ce qui concerne les trains de nuit, le rapport intègre à la fois des lignes nationales à relancer et des lignes qui s’intègrent à des corridors européens. » « Le train doit être moins cher que l’avion, et le train de nuit, a fortiori sur des lignes trans-européennes, doit pouvoir être une vraie alternative aux liaisons aériennes infracontinentales. Je porterai ce sujet dans le cadre des dernières semaines de la PFUE et tout au long de mon mandat au niveau européen »

Déclarations sur la modernisation du réseau ferré pour un maillage fin du territoire :
Extrait du questionnaire TDIE : « il faut lancer d’urgence un plan de régénération et de modernisation du réseau. Régions de France, ART, Sénat, Alliance 4F… tous les acteurs argumentent en ce sens et dénoncent la faiblesse du contrat de performance de SNCF Réseau en cours de consultation. Personne ne croit que c’est avec ce document que nous pourrons « doubler la part du train pour une vraie transition écologique » pour reprendre le titre de la contribution que Jean-Pierre Farandou a publiée avec la fondation Jean Jaurès mi-février et qui est pourtant un véritable objectif à atteindre. Malgré la reprise des 35Mds€ de dette de SNCF Réseau (reprise contrainte suite à son passage en SA, qui était une vraie erreur) et les fonds de relance vers le fret et les trains de nuit, nous savons qu’il manque a minima 1Md€ par an au gestionnaire d’infrastructures pour envisager un maillage équilibré du territoire et offrir une alternative de mobilité à nombre de nos concitoyens. De plus, notre réseau est vieillissant : 29 ans en moyenne contre 17 outre-Rhin. La France prévoit d’y consacrer 10Mds€ sur plusieurs années quand l’Allemagne y investit 13Mds… cette année ! il faut donc accélérer sur la régénération et la modernisation pour augmenter la sécurité et les fréquences sur les sillons, avec une vraie stratégie qui n’est aujourd’hui pas proposée. Le contrat de performance de SNCF Réseau est la dernière brique de l’équilibre instable de la politique ferroviaire et plus largement des transports de ce gouvernement depuis cinq ans. C’est pourtant la première pierre à poser pour se remettre dans la trajectoire carbone que la France et l’Union Européenne se sont fixées : -55% en 2030. Il conviendra donc de retravailler ce document à l’aune de mes engagements et des travaux que le Conseil d’Orientation des Infrastructures a remis le 16 mars dernier ; en lien avec son précédent rapport de 2018 et la programmation financière (déjà insuffisante) définie dans la loi d’orientation des mobilités. Parmi les orientations complémentaires à prendre : – Généralisation de l’ERTMS et de la commande centralisée sur les grands axes : c’est un coût financier important mais en permettant à plus de trains de rouler, il y a de vrais gains de longs termes pour les opérateurs, – Création de lignes dédiées au fret pour contourner les gros nœuds ferroviaires, seul moyen de leur réserver des sillons et donc d’être attractif pour les entreprises, – Plan de régénération des lignes, en commençant par les axes structurants et les 14 “petites lignes” pointées par le rapport Philizot, – Financement des LGV Bordeaux-Toulouse, Marseille-Nice, Montpellier-Perpignan et de la ligne nouvelle Paris-Normandie, – Baisse du coût des péages pour relancer l’offre ferroviaire, le contrat de performance actuel prévoit de les augmenter alors même qu’ils sont déjà parmi les plus élevés d’Europe… – Raccordement des ports maritimes aux lignes de fret dans le cadre des corridors européens, développement des autoroutes ferroviaires et du transport combiné. Si cette stratégie financière ne permet pas à SNCF Réseau de rester à l’équilibre financier du fait de transformation en société anonyme en 2018, qui a été une vraie erreur, la question de sa sortie du groupe intégré SNCF et son retour sous statut d’EPIC devra être envisagée. SNCF Réseau est l’un des fers de lance de la transition écologique de la France et singulièrement des mobilités, il ne doit pas être entravé par des règles comptables court-termistes. D’ailleurs un rapport sénatorial qui vient d’être publié tire ces mêmes conclusions. Il faut trouver un nouveau modèle économique au ferroviaire. »

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